LinkedIn fête un événement assez spécial ; pour la première fois de l’histoire du site, le nombre des profils s’identifiant comme « CEO » dépasse le nombre d’entreprises dans le monde !
Les formalités et pratiques classiques empêchent beaucoup de jeunes d’accéder à des fonctions qui leur sont adaptées, préférant préserver leurs titres de CEO, tant l’image de la fonction renvoie à une réussite professionnelle sans égale.
LinkedIn réagit par une communication dans ce sens aussitôt envoyée aux différents recruteurs professionnels actifs sur la plateforme.
La directive conseille de ne pas s’opposer à l’auto-identification des nouveaux demandeurs d’emploi en tant que CEO et de s’y adapter. Comment ? En modifiant les descriptions de poste et l’intitulé des postes demandés.
C’est ainsi qu’on a pu voir apparaitre des offres d’emploi de « CEO : débutant » et même des offres de stage en « CEO », appuyer les ambitions de la jeunesse et surtout ne pas heurter leur sensibilité, c’est le mot d’ordre.
Selon LinkedIn, ceci n’est pas sans conséquence puisqu’un parcours professionnel atypique commence à devenir la norme et le passage d’un CEO à un développeur confirmé en l’espace de 3 à 5 ans devient de plus en plus répandu.
Un phénomène de « Failure story » émerge de cette tendance que la communauté bienveillante de TED insiste à appeler « succès story à l’envers », et une conférence dans ce sens a déjà eu lieu.
Curieuse, la rédaction s’est déplacée pour noter l’intervention de Marc Defoe, un jeune chômeur demandeur d’emploi s’identifiant en tant que « CEO », qui a réussi à trouver un poste de manutentionnaire chez Amazon en l’espace de quelques minutes.
Linkedin prévoit d’étendre donc l’expérience aux « co-fondateur » et « chief officer » , deux descriptions à succès chez les nouveaux diplômés.