Qui aurait cru qu’un simple programme de reproduction puisse devenir un duel d’ego intercontinental ?
En quête d’une descendance pour son zoo, la Tunisie a décidé d’envoyer trois de ses éléphantes en Inde. Le but ? Offrir un cadre « paisible » pour que les éléphantes, visiblement trop stressées par l’ambiance tunisienne, puissent enfin se reproduire.
Mais nos éléphantes, peu impressionnées par le plan, refusèrent systématiquement de s’y soumettre !
Face à ce refus inédit, l’Inde n’a pas tardé à réagir, renvoyant les rebelles à grands coups de trompes diplomatiques et détaillant dans un communiqué « le caractère arrogant » des animaux et « une toxicité » sans précédent perturbant l’équilibre des éléphants locaux fortement influencés comme en témoigne les coupes dégradées et TN pour les mâles, mèches et association démocrate pour les femelles.
Touché dans le vif, le ministère de tutelle tunisien réagit, précisant qu’une aussi noble lignée pachydermique, descendante des éléphantes d’Hannibal, ne pouvait se laisser monter par des éléphants sentant le curry, le software et hochant la trompe dans tous les sens avec un accent ridicule.
» Nos éléphantes iront à Jaddah dans le cadre du nouveau rapprochement avec le pays! » précise t-il dans un élan de fierté.
Ces propos, contenant des éléments à la fois racistes et machistes, sont en totale contradiction avec nos valeurs de respect, d’égalité et d’inclusivité. Cette erreur est le résultat d’un jugement précipité de la part d’un journaliste pro-Trump, dont le récent succès a biaisé l’interprétation des faits